25 mai 2007
Blood Rain de Mio Murao
Blood rain manga en 9 volumes finis, est une courte saga bien vicelarde. Le récit et l'esthétique lorgnant autant du côté du Giallo italien, du slasher movie, tout en maniant d'incessants rebondissements à la façon des plus paranoïaques Thriller, et en y ajoutant un "soupçon" de ce qu'il faut bien appellé de la pornographie (Alala ses Japonais savent si bien nous complaire dans le vice et le péché !). L'héroïne Kumi et ses amis de lycée deviennent la cible d'un mystérieux tueur dont la machiavélique vendetta est axé sur Kumi, qui va peu à peu plongée dans les affres de la souffrance et du désespoir. D'une violence graphique poussée et de scène de sexe perverse (sadisme, domination, humiliation...), on l'aura compris Blood rain n'est pas pour tous les lecteurs, mais bel et bien destiné à un public averti...Le parfait petit manga sur lequel on aimerait pas que des personnes proches de son entourage tombe. Blood rain est un petit plaisir coupable dont on se délecte jusqu'à la fin...(ses nippones à gros seins quel régal lol !!!). Mais derrière une ambiance sexe perverse, se cache un vrai bon scénario qui créer le suspense du premier tome jusqu'au dénouement haut en couleur. De quoi se rattaché à ce manga pour les moins pervers pourvu qu'il ne soit pas trop choqués ou réticent à ce genre de lecture. Moins je ne vais pas le cacher, Blood rain m'a emballé du début à la fin et sur tous les plans, raison pour lequel je le conseille vivement. Par ses thèmes et son style visuel et ses influences assumés, Blood rain à quelque chose d'éminament cinématographique, raison pour laquelle il existe en Japanime, pour les plus pervers d'entre nous...(je ne suis néanmoins pas allez jusque là...enfin pas encore lol). Le style visuel de ce manga est particulièrement soigné, du vrai beau boulot, autant pour les massacres que pour le cul. Alors qu'est-ce que vous faites encore là ??? Vous devriez déjà être en train d'acheter le tome 1 lol
17 mars 2007
Deathnote
Petite dérogation au septième art, car on ne peut pas tout le temps avoir les yeux rivés sur un écran. Par contre on peut l'avoir de temps en temps sur un manga, ce qui tombe plutôt bien car Deathnote est la découverte manga de l'année, la bonne petite surprise que personne n'attendait.
Sur un scénario de Tsugumi Ohba et des dessins de Takeshi Obata, deathnote raconte l'histoire de Light Yagami brillant lycéen qui un jour met la main sur un deathnote égaré par Ryûk un dieu de la mort. Light devient donc le propriétaire du deathnote. Mais qu'est-ce qu'un deathnote me dirait vous ? on pourrait dire que c un cahier de la mort. En y inscrivant le nom de quelqu'un et en pensant à son visage la personne meurt. Light va alors utilisé ce cahier pour éliminé tout les dangers de la société, a savoir les malfaiteurs enfermés en prison.
Oui mais voilà, devant tant de morts dans le milieu carcéral, interpol s'active et dépêche L un super enquêteur dont personne ne connait ni l'identité ni le visage. Un face à face a distance va donc s'instaurer entre Light et L a grands coups de stratégie pour contrer ou identifier l'autre.
Tomes 1 et 2 déjà parus, le 3 est prévu aux alentours du 5 Avril série en 13 tomes. 5€95 l'exemplaire








